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 Mort et corps astral

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Lovely

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MessageSujet: Mort et corps astral   Mer 26 Aoû 2015 - 19:48

Bonjour,

Voilà je tenais à vous faire partager un article vraiment intéréssant.

Un voyage astral s’avère généralement agréable : les éventuelles douleurs physiques s’évanouissent, et le sujet éprouve un sentiment de liberté et de légèreté que la peur d’être mort ou la crainte de ne pas pouvoir réintégrer son enveloppe charnelle viennent néanmoins parfois troubler. En principe le double n’a pas la faculté d’agir sur les éléments du monde terrestre qu’il distingue pourtant comme d’habitude, mais il lui arrive de temps en temps d’atteindre un degré de matérialisation perceptible à la vue ou au toucher d’autres personnes. Les propriétés du corps double ont pu être décrites d’une manière assez précise: Il est composé de matière impalpable, sous forme d’énergie, de flux ondulatoire. C’est une sorte de champ magnétique, organisé sur lui même, un corps psychique. Ce corps a une vie psychologique et spirituelle: Il possède ses cinq sens, même si le toucher et le goût s’exercent différemment. L’imagination est entièrement présente, avec la mémoire et leur exercice cérébral.

Des souvenirs disparus peuvent réapparaître intacts. Les émotions passionnelles sont présentent mais elles sont beaucoup plus paisibles. La joie, la paix, la peur et la tristesse s’exercent sans excès, comme si l’absence du corps physique les rendait plus controlables. La vie spirituelle est, quant à elle, intensément présente. L’intelligence comprend ce qui leur arrive, la volonté se porte vers tel ou tel choix. Mais le plus étonnant demeure sans doute l’apparition de propriétés parapsychologiques très intéressantes. Ce corps est fluide: il peut passer à travers les murs les plus épais, obéissant aux désirs de la volonté. Ce corps est agile: il peut se déplacer à volonté avec une vitesse incroyable. Ce corps est léger: il ne présente aucun des inconvénients du corps physique: fatigue, poids, inerti, étant entièrement soumis à la volonté, il peut être appelé en ce sens « corps spirituel ».

Ce corps est parfait: il ne présente aucun des handicaps du corps physique

Enfin, ce corps est doué de perceptions extrasensorielles nouvelles et qui lui apparaissent comme naturelle. Les témoins prétendent non seulement entendre les paroles proférées autours d’eux mais lire directement les sentiments et les pensées de chacun. C’est une sorte de télépathie a sens unique puisqu’ils sont, quant à eux, incapables d’attirer l’attention de qui que ce soit. Chaque personne, chaque objet, apparaît nimbé dans une auréole de lumière aux couleurs vivantes ce qui rend leur perception de l’univers presque féerique.

Selon les pensées et les sentiments de ceux qui sont dans la pièce ces couleurs prennent des nuances différentes.

Devant de telles propriétés, qui font davantage penser à un conte de fée qu’à la réalité, on serait tenté de rejeter tout cela dans le domaine imaginatif. L’hypothèse d’un effet psychique subjectif dû à la mort clinique à été émise mais elle ne tient pas car les récits liés à la décorporation ont une objectivité vérifiable. Le problème n’est donc pas d’affirmer que ce n’est pas possible.

Le problème est que cela est.

Certains philosophes américains ont donc essayé de se pencher sur la question. Il leur est apparu d’abord que le phénomène de la décorporation n’est pas nouveau. Selon ces traditions, on peut discerner dans l’être humain trois degrés de vie auxquels correspondent trois corps parfaitement adaptés l’un à l’autre pour former une seule personne: le corps physique, le corps astral et le corps mental.

Le corps physique est le siège des facultés végétatives comme la nutrition, la reproduction, la croissance. Il est aussi le siège d’un autre corps, appelé le corps astral. C’est le corps physique qui est source de l’existence du corps astral, à tel point que, selon eux, la survie de ce dernier est assez éphémère après la mort du premier. Une simple comparaison permet de comprendre leur point de vue: le corps astral est comparable, dans son rapport avec le corps physique, à un champ magnétique autour d’un électro-aimant. Si l’on coupe l’électricité, le champ magnétique s’arrête à son tour. S’il subsiste, c’est d’une manière éphémère, sous la forme par exemple d’électricité statique.


De même, après la mort du corps physique, le corps astral s’en sépare et subsiste un certain temps en se nourrissant de sa propre énergie, avant de disparaître à son tour d’où l’expérience de la décorporation. Le corps astral est, avec le corps physique, siège des facultés psychiques comme les sensations, les passions, l’imagination et la mémoire.

Le corps mental n’est autre que ce que nous appelons l’esprit, siège de l’intelligence et de la volonté. Ils ne lui donnent le nom de « corps » que par métaphore car selon eux, il dépasse cette notion pour être entièrement spirituel.

Le corps mental est immortel et indestructible. C’est lui qui, dans la sagesse hindouiste, se réincarne à travers les âges.

Cette explication occidentale traditionnelle, loin de s’opposer à la philosophie occidentale et traditionnelle, semble au contraire prendre la réalité selon un regard complémentaire. Aristote, père de notre philosophie, distingue de la même façon trois degrés de vie mais son analyse s’attache moins à la cause matérielle de la vie. Le mérite de la philosophie orientale semble être ici de rendre intelligible un phénomène que l’occident ne fait que découvrir.

Cela ne reste bien sûr encore qu’une explication hypothétique, une piste de recherche qui devrait pourtant encourager la science à s’intéresser au phénomène. En effet, si le corps astral existe et est matériel, il doit y avoir moyen d’en mesurer la présence.
Si on analyse avec précision le témoignage de ceux qui ont frôlé la mort, ils n’affirment pas avoir vu avec leur oeil matériel, de la même manière qu’ils voyaient les infirmières s’agiter dans la pièce. Ils parlent plutôt de vision intérieure d’intuition intellectuelle d’une présence. Cette intuition leur semble tellement puissante qu’ils n’arrivent pas à la décrire. Nous semblons être au-delà du monde sensible pour toucher à une dimension spirituelle, a priori inaccessible à la science qui ne mesure que le monde matériel.

La mort incertaine
Où commence la mort ?
L’état intermédiaire entre la vie et la mort
La disparition de la conscience

Y a t’il quelque chose après la mort ou n’y a t’il rien ? Questions toujours posées et jamais résolues, questions fondamentales.

Dans le mort, la dissociation de ces deux consciences marquerait la fin réelle de la vie et le début d’autre chose, l’homme étant bien une dualité : « poussière de terre « (et même « poussière d’étoiles « ) et « souffle de vie « (ou même « esprit vivant « ).

Pythagore enseignait que « la mort est notre destinée commune… Sois juste et irréprochable…

Instruis-toi et tu arriveras à connaître l’unité de la nature, à savoir que partout dans l’univers la matière et l’esprit sont des aspects différents d’une même réalité… Fais triompher ce qu’il y a de meilleur en toi, l’Esprit…

Alors, quand tu abandonneras ton corps mortel, tu revêtiras toi-même la forme d’un dieu immortel…

La mort incertaine

La naissance est déjà le germe de la mort.

La mort n’a rien de ponctuel ; ce n’est pas un moment, mais un processus qui est une transformation progressive composée de différentes étapes, où le seuil constituant le passage dans l’état définitif irréversible est très incertain.

Autrement dit, le fait biologique qui correspond au processus de la mort repose sur l’existence d’un état critique transitoire dont les limites temporelles demeurent incertaines.

La définition de la mort évolue constamment. Après l’arrêt de la respiration, puis la cessation des battements du coeur, est apparue le critère de mort cérébrale. De sorte que l’on distingue aujourd’hui plusieurs types de mort : clinique, cérébrale, physiologique, biologique, etc.

Y aurait-il d’autres univers situés sur des plans différents de conscience, à d’autres niveaux de fréquences ? Si oui, la mort n’est alors qu’un passage d’un niveau à un autre

Sur le plan philosophique, la mort reste par définition « l’état d’où l’on ne revient pas ».

Où commence la mort ?
On peut considérer les organismes vivants comme de la matière non vivante organisée de façon particulière mais tous les stades entre vie et mort paraissent exister.

Un organisme complexe, comme un être humain, meurt biologiquement d’une façon progressive : si le coeur s’arrête, ou les poumons ou le cerveau… si des liaisons nerveuses disparaissent, le métabolisme de nombreuses cellules continue néanmoins pendant un certain temps.

Donc si un organisme global est mort, certains de ses éléments continuent à vivre de façon individualisée et autonome… Où, commence la mort ?

Quelle que soit la cause de la mort, par asphyxie (étouffement, strangulation, paralysie…), par syncope (arrêt cardiaque, hémorragie…), par coma (empoisonnement, traumatisme crânien, emploi de drogues…), les signes positifs de la mort apparaissent progressivement : hypothermie, rigidité, lividité (généralement après douze heures), déshydratation, putréfaction… On voit bien qu’il y a évolution de la vie à la mort d’abord de certains organes puis de l’ensemble.

Les signes cliniques considérés habituellement comme ceux de la mort (arrêt de la respiration, arrêt du coeur, arrêt du cerveau…) ne sont en fait que des signes négatifs de la vie, ne devenant significatifs de la mort que s’ils deviennent durables et irréversibles.

Un autocontrôle permettant un arrêt passager de la respiration, du rythme cardiaque, de la température, est possible sans dommages sérieux : les moines zen peuvent réduire de 20% leur consommation d’oxygène quand ils méditent, les yogi pratiquant le hatha-yoga peuvent bloquer leur respiration ou leur coeur, à volonté, jusqu’à douze minutes. On connaît des cas de survie après des hypothermies à -24°C.

On considère qu’un arrêté d’activité cérébrale supérieur à six minutes est décisif.

On sait que le fonctionnement normal du cerveau exige une stimulation continue du cortex par des impulsions neuroniques qui dépendent d’un afflux permanent d’informations sensorielles ; si ces impulsions deviennent trop limitées ou trop monotones, le comportement cérébral devient anormal.

L’être humain ne « vit bien que plongé dans un environnement en perpétuel changement (et c’est souvent le problème des vieillards isolés ou abandonnés).

Etat de « goth »

La disparition de la conscience

Les atomes qui constituent notre être ne meurent pas, ils passent d’une vie à une autre vie, d’un être à un autre être.

Il en est de même de toutes les particules élémentaires, et nous avons déjà souligné le rôle fondamental des électrons dans les processus du vivant. Seraient-ils, comme le pense J. Charon, le support de notre spiritualité ? Ces « Eons « auraient les caractéristiques de l’Etre (action, réflexion, connaissance, amour), capables d’acquérir des informations, ils seraient donc des consciences et seraient quasiment immortels

Une fois qu’un être est mort, il se passe « quelque chose « : il n’est plus là, son regard est vide… Le corps va disparaître ultérieurement, et ce corps était la seule matérialisation de l’être, la seule forme tangible d’existence. Mais cet être existait aussi par autre chose, son intelligence, son affectivité, sa « présence « … On sent psychiquement et biologiquement la mort, et les animaux la sentent aussi : chez les primates, dès qu’un membre de la tribu est mort, il ne suscite plus d’intérêt pour le groupe qui, lui aussi, sent la mort.

On est conduit à se poser la question : la mort est-elle un terme ultime ou n’est-elle qu’un stade dans une évolution plus vaste que la vie terrestre ?

Y a t’il une mort » après la mort » ou une VIE après la vie ?

Croire en une autre vie est une exigence humaine si impérieuse qu’elle apparaît comme partie intégrante de notre espèce par nos gènes, par l’inconscient collectif, par un instinct vital.

La mort est-elle le terme ultime de la Vie ?

Y-a-t’il une partie de nous-mêmes qui puisse survivre à la mort biologique, sous une forme ou sous une autre ? Dans l’état actuel de nos connaissances, on ne peut que faire des hypothèses, certaines très plausibles. La mort ne serait-elle pas de même une transition permettant de passer d’un niveau à un autre, d’un univers à un autre…

Il est certain qu’il se passe quelque chose de très inhabituel au moment de cette transition… Serait-ce le chemin vers une autre Réalité ?

L’énergie lumineuse

Nous savons que l’être humain est constitué d’un corps biologique, mais aussi d’un autre corps énergétique non décelable par nos sens, mais perceptible dans les états modifiés de conscience. Tout organisme vivant possède de multiples supports vibratoires, à la fois récepteurs et émetteurs d’énergies spécifiques et la molécule d’eau est l’un de ces supports. La vie est faite d’échanges incessants de ces énergies, la vie évolue mais elle ne cesse pas d’être car l’énergie ne meurt pas. Survivrons nous sous forme d’énergie lumineuse ? Il est troublant de constater que les expériences mystiques, les récits cosmologiques, les N.D.E., font toujours état de la rencontre avec la lumière !

La conscience peut-elle exister sans support matériel ?

Si l’esprit est capable d’accéder à un domaine différent dans lequel le temps actuel et l’espace actuel perdent leur signification, peut-il en être de même après la mort ? Ce pourrait être le cas si l’esprit, devenu transmatériel, était de l’énergie pure.

Or nous connaissons des éléments transmatériels : quand nous regardons une structure géométrique, elle est matérielle, notre œil capte une certaine énergie émanant de cette structure, la transmet par une suite de processus complexes au cerveau qui l’analyse et stocke l’information (on ne sait ni comment, ni où… !). A l’arrivée, à travers la grande quantité des supports et des transformations, il y a, dans notre conscient, une image qui est celle de la structure initiale devenue un élément transmatériel, une information qui a une existence propre sans avoir de propriétés matérielles, une entité virtuelle représentant une réalité existante… La matière n’a donc d’existence qu’à travers notre mental, et l’énergie est bien la vraie réalité ! La mort deviendrait, dans ces conditions, passage d’un état énergétique à un autre, passage d’un continuum espace-temps vécu « charnellement » à un autre continuum vécu « spirituellement ».

La « vraie » Réalité serait située en dehors de notre Univers, et nous rejoindrions alors aussi bien les hypothèses de la nouvelle physique que les témoignages des mystiques, ou les enseignements hindous pour lesquels l’Univers est formé de deux éléments fondamentaux : la Conscience et l’Energie. De fait, nous ne pouvons assimiler fonctionnement cérébral et Esprit. Le cerveau ne serait-il pas, pour l’Esprit, un support matériel nécessaire mais non suffisant ?

J.C. Eccles (prix Nobel 1963) fait la distinction : avant l’accomplissement d’un acte volontaire, une zone définie du cortex commence à s’exciter. Qui l’incite à s’animer avant ? C’est la volonté humaine, donc le libre arbitre, donc l’esprit, qui serait ainsi une entité à part, incorporelle et autonome.

Nous sommes sans doute au cœur du problème : l’esprit semble être dual, ayant probablement une existence indépendante propre pouvant se projeter à l’extérieur, mais ne pouvant communiquer et agir qu’à travers l’élément corporel physiologique qu’est le cerveau.

Cette dualité expliquerait mémorisation, idéation, raisonnement… mais aussi E.S.P., spiritualité…

Et ceci expliquerait aussi la grande difficulté, pour les morts, de communiquer avec les vivants, n’ayant plus le même support matériel.

Ou l’on reparle des médiums

D’où l’importance des médiums capables de jouer un rôle de récepteur émetteur par rapport à des informations « d’Ailleurs » qu’ils peuvent recevoir et transmettre, parfois sans en avoir une conscience directe. Les médiums capteraient une certaine énergie potentielle non manifestée et l’actualiseraient pour nous.

Les contacts médiumniques font état d’un Au-delà, en des termes qui rappellent ceux des N.D.E., et confirment qu’il y a une autre réalité correspondant à un autre niveau vibratoire, que la vie est indestructible et qu’elle est en perpétuelle évolution, que la connaissance et l’amour sont les bases de toute vie réussie.

Matière et Esprit

Les nouvelles orientations de la science, particulièrement en physique, en astrophysique et en mathématiques, modifient nos conceptions sur l’homme, sa place dans l’Univers, sa vie et sa mort.

Tout ce qui est vivant a une conscience, capable d’informer et de s’informer, ayant donc un sens, une signification, il est donc Esprit.

Mais les néo gnostiques vont plus loin encore. Ils considèrent que tout élément existant possède une sorte de Conscience. J.E. Charon l’admet pour les électrons qui seraient des micro trous noirs particules élémentaires vecteurs de l’Esprit (« éons « ), liés à la Vie à tous ses niveaux. Ils considèrent que le cosmos est aussi une conscience, l’univers étant fait de formes conscientes d’elles-mêmes, et d’interaction de ces formes, par information mutuelle : Conscience Indicible, Réalité Suprême….

Tout notre être essaie de remonter vers l’Unité, vers l’Indicible… face « endroit » de cette conscience cosmique universelle, et c’est la mort qui peut nous introduire dans cette autre dimension, « porte ouverte, déchirure, vertige… »

La physique moderne et les concepts hindous:

L’Univers est un ensemble de champs de forces qui vibrent selon des harmoniques complexes qui entraînent l’apparition de vibrations dans d’autres champs, par résonance. Tout est lié. Tout est un unique champ complexe. La physique moderne retrouve les concepts hindous. En remplaçant le mot » matière « par le mot » substance » , il n’y a plus d’hiatus entre les corps biologiques, les fonctions psychiques, et les composantes spirituelles que nous appelons « âme » ou « esprit»

Pour l’Hindouisme, il n’y a pas de différence de substance entre la pensée (vibrations subtiles) et le corps (vibrations grossières), mais uniquement une différence de niveau de vibrations. La mort serait alors, en quelque sorte, un changement de « densité «, et nous passerions d’un état « compact lourd » à un autre état « subtil léger ».

A chacun sa fréquence

On rejoint aussi « l’enseignement inconnu » de Gurdjieff, rapporté par Ouspensky : les morts ne sont pas en un autre lieu que les vivants, ils existent mais avec une fréquence différente : l’être humain a une « fréquence basse », avec des facteurs de limitation (espace, temps…), alors que l’autre monde a une fréquence « haute » Inaccessible pour nous dans ces conditions. Il y aurait donc toute une hiérarchie d’univers vibrant à des fréquences différentes, comme autant de degrés différents d’une Réalité Universelle inconcevable.

On peut essayer de concevoir le Cosmos comme un immense hologramme, structure infinie d’ondes énergétiques, manifestations différentes d’une même réalité profonde animée d’un flux permanent de transformations, flux qui est la Vie, éternellement.



Source: eveil 969
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